Mais il y a un temps pour tout, un temps pour être triste, si triste, profondément même, parfois...
Qui m'obsède tous les jours qui m'indique mon chemin,
Il n'y a qu'elle qui contribue à mon bonheur le matin,
Car c'est avec elle que je ne doute plus de rien.
Que serais-je sans ton sourire, créateur de lumière,
Il est ma vie, mon sang, mon point de repère,
C'est peut-être surdimensionné, peut-être que j'exagère,
Mais j'en suis dépendante, je l'assume et j'en suis fière.
Que serais-je sans ton regard, distributeur d'allégresse,
Le croiser m'aide, et m'éloigne de la tristesse,
Tu sais, il est si tendre, je frôle l'ivresse,
Car je sais qu'en te regardant, je risque la maladresse.
Que serais-je sans ton visage, incroyable dépendance,
Dans laquelle je tombe inéluctablement sans résistance,
Ne pas te regarder me sera dur, je le sais à l'avance,
Donc je ne m'en prive pas, c'est comme une récompense.
Que serais-je sans toi finalement ?
Je pense... pas grand-chose apparemment,
Il n'y a qu'avec toi que j'ai eu de tels sentiments,
Je t'aime jusqu'à la fin des temps...
♥ Fred je t'aime ♥
